Trois questions à... 


1 / Comment votre passion pour la photo est-elle née ? Un rapide bilan de votre parcours, pour nos lecteurs, afin de vous découvrir.

Fred Lagarde : Tout a commencé en 2002 par l'envie d'immortaliser le mariage de ma sœur, cet événement familial a été mon premier pas dans le monde de la photo. Même si cela restait de façon occasionnelle, il n'en était pas moins que cette passion naquit avec le temps à travers la curiosité et le goût pour l'image.

2 / Quel est votre vision sur cet art qu'est la photographie ? Vos choix artistiques (paysage, portrait, événement...) et ce que vous voulez faire passer comme message à travers vos photos. Ce que vous mettez en avant et saisissez dans l'image.

F.L. : La photographie est et reste un moyen d'expression, d'évasion et de liberté. Mes choix artistiques et mon style sont variés.

J'aime le beau dans toute sa nature qui se compose du portrait, au modèle, de la mode en passant aux paysages, du mariage ou encore des évènements culturels, et sportifs.

Je me vois comme un éclectique. Cependant l'humain est un sujet essentiel dans mes créations notamment à travers mes shootings . J'aime cet esprit de transmission d'émotions, d'envies, d'amours à travers cet art.

3 / Quels sont vos projets pour l'année qui s'annonce? Des conseils pour les amateurs photos qui souhaiteraient se professionnaliser ?

F.L. : Je n'ai pas de projet particulier pour l'année si je puis dire, je marche surtout au « feeling » et en fonction des éléments qui se présentent à moi.

Amateur de photo, passionné, j'aspire tout de même à franchir le cap de joindre l'agréable à l'utile (passion & travail).

Ce que je pourrai dire aux jeunes photographes c'est de favoriser l'écoute. Les conseils des « plus grands » sont des facteurs importants pour une bonne progression.

Il faut aussi avoir un brin de personnalité afin de se démarquer, une envie de montrer et de partager son amour pour la photo car sans cela le public le ressentira. Il en est seul juge à travers les différentes critiques.


Propos recueillis par Lynda Haddad pour le quotidien France-Antilles Martinique paru le 18 février 2012.

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